💬 Youssef vous raconte l'histoire du couscous


Contrairement Ă  ce que nous dit l’industriel Tipiak, le couscous n’est pas forcĂ©ment prĂ©parĂ© par des mamies bretonnes, ni cuisinĂ© par des pirates (nous n’avons trouvĂ© aucune source historique Ă  ce sujet) et il est difficile Ă  Ă©laborer en 2 mn (on a essayĂ©, et on a Ă©chouĂ©).


Pour ne fĂącher personne, dans cet article, on ne va pas chercher Ă  connaĂźtre l’origine gĂ©ographique du couscous. Marocain, algĂ©rien, breton ou suĂšdois. Le couscous est maintenant bien français.


EnquĂȘte sur ce plat issu de l’immigration qui est aujourd’hui l’un des plats prĂ©fĂ©rĂ©s des Français derriĂšre les moules frites mais devant la blanquette de veau.


  • Les origines du couscous en 1 mn

Le couscous est nĂ© avant le Christ et c’est un plat berbĂšre. Plus prĂ©cisĂ©ment, un plat numide (de l’ancien empire berbĂšre Numidie, nom Ă  ne pas confondre avec la chanteuse Lumidee lors de vos prochaines conversations de bureau).


Le couscous a toujours Ă©tĂ© un plat mĂ©tissĂ© et trĂšs influencĂ© Ă  l’image de la culture berbĂšre et du contexte historique et gĂ©ographique de l’empire numide qui Ă©tait un carrefour rĂ©gional entre l’Afrique sub-saharienne et la Rome Antique.


Le couscous est un plat que de nombreux peuples et cultures se sont approprié et ont toujours adapté à leurs goûts ! Mais avant tout, le couscous était déjà un plat trÚs nourrissant. Et à cette époque, cela comptait déjà beaucoup !


D’ailleurs, la Numidie c’était le fameux “Grenier Ă  blĂ© de Rome” : l'endroit oĂč nos braves Romains allaient chercher leurs cĂ©rĂ©ales pour nourrir la plĂšbe. Et non pas comme ton grenier oĂč tu stockes tout ce que tu n’as pas rĂ©ussi Ă  vendre lors de braderies ou sur Le bon coin.


Et enfin, la crĂ©ation de ce plat cĂ©lĂšbre l’utilisation de la semoule mais aussi les premiĂšres cuissons Ă  vapeur !


  • La petite histoire fourrĂ©e dans la grande Histoire : couscous, qui t’a donnĂ© ce nom si rigolo Ă  entendre ?

Le mot "couscous" nous viendrait d’abord du bruit “keskes” (bruit aussi et malheureusement utilisĂ© comme technique de drague urbaine) que produit la graine de semoule lorsqu’elle est passĂ© au tamis.


Chez nos amis berbĂšres on a toujours parlĂ© de “seksu” lorsque les fameuses graines de blĂ© roulĂ© Ă©taient dĂ©signĂ©es. Ce mot est toujours restĂ© comme tel et a mĂȘme donnĂ© le nom de “thasseksouth” pour dĂ©signer un couscoussier.


Mais le terme “couscous” a fait du chemin, pour ne pas dire qu’il a roulĂ© sa graine bosse, avant de parvenir Ă  ce rĂ©sultat sonore si drĂŽle lorsqu’on Ă©coute le nom pour la premiĂšre fois. Parce que franchement, on a Ă©vitĂ© le pire et de peu...


En effet, on retrouve une premiùre traduction en France au XIIIe siùcle sous le nom de “Kuskusu”. Un premier jet sans grande conviction... et qui ne convaincra pas les foules.


Autre approche avec Rabelais qui dĂ©cide de s’emparer de la question au XVIe siĂšcle et qui nous propose une version des plus lĂ©chĂ©e avec le fameux “coscoton Ă  la moresque”. On est alors loin, mais alors vraiment loin du couscous garbit
 Mais Ă  notre grand soulagement, François Rabelais n’aura pas le dernier (bon) mot Ă  ce sujet.


Et il faudra attendre la participation d’Alexandre Dumas pour faire un pas en avant dans l'Ă©tymologie de notre cher plat. En effet, en ce XIXe siĂšcle, certainement en pleine digestion, Alexandre tente un petit “coussou-coussou” pour nous attendrir et offrir un autre horizon lexical Ă  nos graines de semoule. Le peuple sourit mais n’est pas encore complĂštement convaincu.


Finalement, c’est Georges Sand qui vient à la rescousse, toujours au XIXe siùcle, en nous offrant une version plus direct avec le terme “kouss-kouss”.


Le temps passant, on a encore simplifier son Ă©criture pour en faire le “couscous”. Et on l’aime comme ça notre bon couscous.


  • L’immigration du couscous en France

Mais au fait, mon cher couscous, comment es-tu arrivĂ© jusqu’ici, dans mon assiette ?


Avant de se retrouver aligné sur plusieurs étagÚres de nos supermarchés préférés, notre cher couscous a beaucoup voyagé.


Comme vu plus haut, le couscous nous vient de Numidie qui correspond au Maghreb d’aujourd’hui. A l’époque il n’y avait pas beaucoup d’avions pour transporter notre couscous. Mais le bougre s’est quand mĂȘme bien dĂ©brouillĂ© pour voyager. Faut dire qu’il en a des atouts pour plaire, il est tout simplement Ă  croquer !


Et il a Ă©tĂ© croquĂ© partout. D’abord au Moyen-Orient actuel. Il a Ă©tĂ© dĂ©couvert notamment lors de l’expansion de l’Islam vers le Maghreb. TombĂ©s sous le charme de cette semoule si particuliĂšre, les conquĂ©rants musulmans finissent par adopter des comportements assez extrĂȘmes que seul un amour passionnel peut expliquer.


  • La petite histoire fourrĂ©e dans la grande Histoire : le couscous au coeur d’un crime passionnel

On raconte (Wikipedia uniquement) qu’un chef de tribu aurait ainsi menacĂ© sa nouvelle femme de la tuer si elle Ă©tait incapable de prĂ©parer ce plat. On a malheureusement jamais eu de nouvelles de cette femme (qui ne pouvait pas s’appuyer des recettes Youtube Ă  l’époque pour se sortir de ce mauvais pas) ni de son mari.

Peut-ĂȘtre Ă©chaudĂ© par l’effet qu’il provoquait chez certains, notre cher couscous mit alors le cap vers l’Europe avec l’Espagne.


Toujours transportĂ©, avec grand soin, par les Almohades partis Ă  la conquĂȘte de l’Andalousie au XIIe siĂšcle, il ne fallut pas grand temps pour que le couscous se fasse une place de choix.


Apprécié et révélé au grand public par les traités de cuisine de Ibn Razin al-Tuyibi (ou plus simplement Ibn Razin de Murcie), le couscous est en train de devenir une graine
 de star.


Outre ses qualités gustatives, le couscous entre dans une autre galaxie en étant recommandé pour ses vertus médicinales.


  • La petite histoire fourrĂ©e dans la grande Histoire : le couscous : un plat dĂ©jĂ  trĂšs comfort food

Et oui, le couscous a rapidement Ă©tĂ© considĂ©rĂ© pour ses pouvoirs curatifs en Andalousie ! En effet, selon l’historien Shihab al-Din Abul Abbas Ahmad ibn Muhammad ibn Ahmad ben Yahya al Qurayshi (ou plus simplement Al Maqarri), le prophĂšte Muhammad est apparu en rĂȘve auprĂšs de lui pour lui recommander de soigner un hĂŽte originaire du Maghreb qui Ă©tait atteint du mal du pays. C’était il y a plus de 400 ans et le couscous Ă©tait dĂ©jĂ  considĂ©rĂ© comme un plat de rĂ©confort et on faisait dĂ©jĂ  le lien entre une cuisine et sa capacitĂ© Ă  gĂ©nĂ©rer des Ă©motions positives Ă  l’égard de celui/celle qui la mange. On appelle ce phĂ©nomĂšne aujourd’hui le “comfort-food” (on vous prĂ©pare un article Ă  ce sujet) et c’est trĂšs tendance.


AprĂšs ĂȘtre devenue une star de la cuisine du monde en Espagne puis au Portugal, notre couscous se lance dans la conquĂȘte du Nord (Game of Thrones).


Comme expliquĂ© plus haut, on entend parler du couscous ou plutĂŽt du “kuskusu” au XIIIe siĂšcle en France via une traduction du livre de cuisine du chroniqueur syrien Kamaleddin Ibn al-Adim (ou plus simplement Ibn Al Adim). Puis ensuite par le “coscoton de moresque” trĂšs cher Ă  François Rabelais.


Mais l’entrĂ©e du couscous en France se fait surtout via la colonisation en Afrique du Nord au XIXe siĂšcle. En effet, Amina Beji-Becheur et Nil Ozcaglar-Toulouse (Maitres de confĂ©rence UniversitĂ© Paris-Est et UniversitĂ© Lille 2) nous informent dans leurs travaux (Couscous Connexion : l’histoire d’un plat migrant) que ce sont les premiers colons, souvent modestes, qui se sont accaparĂ©s le couscous faute de ne trouver de cuisines typiquement françaises sur place.


Et petit Ă  petit, notre couscous fit son nid. Georges Sand en parle dĂšs le XIXe siĂšcle mais c’est en 1907 que le couscous signe son premier fait d’arme en France : sa recette apparaĂźt dans le fameux ouvrage Gastronomie Pratique Ă©crit par Henri Babinsky (un globe cooker sans camĂ©ra mais avec une plume) sous le pseudonyme d’Ali Bab (merci le stĂ©rĂ©otype).


Autant vous dire que notre couscous, il a la classe !


Fort d’un tel succĂšs, notre petit couscous finit par intĂ©grer la jet-set parisienne de l’époque avec une nouvelle recette qui parait dans le Larousse du MĂ©nager, qui Ă©tait de ce temps un ouvrage destinĂ© Ă  la bourgeoisie ! Qu’il est dĂ©jĂ  loin le temps oĂč notre couscous Ă©tait prĂ©parĂ© dans des tentes berbĂšres...


La pĂ©riode coloniale touchant Ă  sa fin au dĂ©but des annĂ©es 60, le couscous entame alors sa dĂ©mocratisation et son industrialisation. Cela commence Ă  Marseille oĂč s’installent des anciennes populations ayant rĂ©sidĂ© en AlgĂ©rie pendant la colonisation qui se disent qu’il y a une entreprise Ă  lancer dans la fabrication industrielle du couscous. Et ça marche ! Le couscous poursuit alors son ascension dans toute la France jusqu’à se retrouver sur le podium des plats prĂ©fĂ©rĂ©s des Français.


Une position qui en fait aujourd’hui et bien malgrĂ© lui un symbole qui dĂ©passe le simple champ culinaire



  • Couscous, es-tu un plat pour les riches ou pour les pauvres ?

Tout au long de son parcours de vie, le couscous n’a eu de cesse de rencontrer des personnes de tout horizon social, qui sont toutes tombĂ©es sous son charme !


On n’est donc en droit de s’interroger sur son accessibilitĂ©.


En effet, aujourd’hui, on trouve des couscous Ă  toutes les sauces mais surtout Ă  tous les prix. Entre notre sympathique restaurateur qui nous vend un couscous au mĂȘme prix qu’un kebab et le restaurant Ă©toilĂ© qui nous propose un couscous des plus raffinĂ©es...il est difficile de mettre le couscous dans une case. Et puis Ă  quoi bon le mettre dans un case ! Le couscous a cette richesse d’ĂȘtre un plat libre qu’on s’approprie Ă  son bon vouloir.


Sa semoule est accessible aux plus pauvres qui avec peu de moyens peuvent vous Ă©laborer un couscous qui vous rendra riche d’un souvenir intemporel..


Que se soit un couscous avec uniquement du petit lait (comme c’est encore le cas dans de nombreux villages reculĂ©s notamment du cĂŽtĂ© des Amazigh) ou encore un couscous avec plusieurs viandes et une variĂ©tĂ© de lĂ©gumes, le couscous s’est toujours Ă©mancipĂ© des codes sociaux pour s’imposer dans tous les types d’assiettes. Pour notre plus grand bonheur.


MalgrĂ© ce constat, si l’on veut continuer Ă  chercher des nuances de couscous, on finira pas en trouver en identifiant les contextes de rĂ©alisation du couscous.


En effet le couscous est une cuisine du monde trĂšs romancĂ©e et trĂšs socialisĂ©e. Ce plat s’habille en fonction des Ă©vĂ©nements auquel il est invitĂ©. Un peu comme toi qui thĂ©oriquement ne mets pas les mĂȘmes vĂȘtements selon que tu fais ton jogging ou que tu sois invitĂ© Ă  un mariage.


Ce plat sera plus ordinaire, plus pragmatique lorsqu’il est “utilisĂ©â€ pour une consommation purement nutritive. En gros, un couscous flemmard.


Mais quand il s’agit de se rendre Ă  des Ă©vĂ©nements plus festifs (mariages, baptĂšmes, fĂȘtes religieuses), lĂ  notre couscous ne rigole plus du tout. Il sort sur son 31 et personne ne pourra lui voler la vedette. En mĂȘme temps dur de manger autre chose aprĂšs un bon couscous qui prend toute la place dans un estomac.


Et c’est dans ce contexte d’élaboration qu’on pourra opposer le couscous pragmatique (ou flemmard) du couscous festif.


  • Le couscous, un rĂ©seau social intemporel.

Dans le monde arabo-musulman, le couscous est sacrĂ©. On like, on share et on commente le couscous depuis toujours. Bien avant l’arrivĂ©e de l’Internet et du Facebook.


On se regroupe toujours autour du couscous qui aime attirer les regards. On l’a dit plus haut, quand il s’agit de se la raconter pour sortir en soirĂ©e, le couscous sait faire. Tout comme restĂ© pantouflard les jours de grosses flemme.


Mais peu importe le couscous, on n’est (et ne doit) jamais ĂȘtre seul pour le consommer. Et cela a toujours Ă©tĂ© le cas, notamment avec le couscous qui a longtemps Ă©voluĂ© dans un contexte arabo-musulman oĂč il est recommandĂ© de manger dans un mĂȘme plat, suivant les prĂ©ceptes du prophĂšte Muhammad. La notion mĂȘme de partage est essentielle dans beaucoup de cultures et le couscous porte littĂ©ralement et spirituellement cette valeur.


  • La petite histoire fourrĂ©e dans la grande Histoire : plus on est, plus on kiffe.

Mais le couscous ne se limite pas Ă  un partage de denrĂ©es alimentaires. La prĂ©paration du couscous est un Ă©vĂ©nement avant l’évenement.


DĂ©jĂ  les 10 h de prĂ©paration d’un couscous (trĂšs loin des 2 mn de nos amis Tipiak) supposent des conversations tout aussi longues entre les prĂ©parateurs et/ou prĂ©paratrices . Et oui, comme on ne consomme pas un couscous seul, on Ă©vite de le prĂ©parer seul. Ceci n’est pas une logique productiviste mais surtout un patrimoine culturel. La prĂ©paration du couscous, souvent fĂ©minisĂ©e, doit permettre aux prĂ©paratrices d’échanger sur leurs vies et se raconter les derniers potins du coin autour d’une bonne semoule roulĂ©e.


La prĂ©paration est aussi un acte de transmission familiale. Pour faire simple, il existe autant de couscous que de familles qui le cuisinent. La transmission des recettes s’est d’ailleurs longtemps fait de mĂšre en filles en Afrique du nord pour prĂ©server ce patrimoine familial !


Et c’est quelque chose qui persiste aujourd’hui malgrĂ© les distances entre les familles rĂ©sidant en France et les parents vivant au Maghreb. Les nouvelles technologies aident Ă  maintenir ce patrimoine familial : Merci Whatsapp et Skype.


  • Le couscous : le symbole de l’émancipation de la femme

Oui, cher lecteur vous ne rĂȘvez pas, ni ne cauchemardez, je fais bien un lien entre l’émancipation de la femme et le couscous. Et je ne suis pas le seul. Dans ma grande lĂąchetĂ© d’auteur, j’utilise une source (Couscous et connexion : l’histoire d’un plat migrant) pour Ă©tayer ce propos.


Comme Ă©voquĂ© plus haut, la prĂ©paration du couscous est trditionnellement trĂšs fĂ©minisĂ©e. Elle engage mĂȘme un rite sacral de transmission entre une mĂšre et sa/ses fille(s). Et autant vous dire que pendant trĂšs longtemps (cf notre conquĂ©rant qui a menace sa femme de mort en cas d’incapacitĂ© culinaire en couscous), il Ă©tait trĂšs mal vu dans certaines zones gĂ©ographiques de ne pas savoir prĂ©parer un couscous pour une femme.


“Pour ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme une bonne Ă©pouse, il fallait ĂȘtre une bonne cuisiniĂšre”, voilĂ  l’un des schĂ©mas maritaux (encore) les plus rĂ©pandus dans de nombreux pays !


Mais les mamans brisent de plus en plus ce schĂ©ma en cessant la transmission du savoir culinaire Ă  leur filles...prĂ©fĂ©rant plutĂŽt les encourager Ă  faire des Ă©tudes pour ne plus ĂȘtre des “femmes d’intĂ©rieur”. On ne va pas quand mĂȘme pas leur en vouloir pour ça !


Le couscous de maman est-il alors en danger ? Mais bien sĂ»r que non ! Sa prĂ©paration ne sera plus autant “genrĂ©e” et c’est tant mieux ! Et il y a de biens meilleurs critĂšres que le talent culinaire comme critĂšre ou base de mariage !


Mais surtout, comme tout bon plat prĂ©parĂ© par nos mamans, c’est l’amour d’offrir qui compte. Et les couscous des papas sont et seront tout autant appĂ©tissants !


  • Le couscous : amour, gloire et mixitĂ© (le couscous pour tous)

Bon on y est. On va mettre les pieds dans le plat de couscous et conclure.

Notre bon couscous c’est un peu ce que nous sommes aujourd’hui : des graines bien roulĂ©es, cuisinĂ©es Ă  toutes les sauces et de toutes les couleurs. Et quand on le pose sur un plateau, faut dire que ça envoie et que c’est appĂ©tissant :)


Le couscous c’est une ode Ă  l’amour inconditionnĂ©. Il est accessible Ă  tous, il peut ĂȘtre cuisinĂ© selon les plaisirs et les contraintes des uns et des autres. Il s’invite souvent dans un (trĂšs) grand plat unique pour ĂȘtre partagĂ© par tous. On mange, on rit et on se raconte grĂące au couscous.


Et le couscous c’est aussi la libertĂ©. La libertĂ© de se rappeler le souvenir de sa maman et les heures de prĂ©paration communes, les rires, et en famille. La libertĂ© de s’imaginer traversant les ocĂ©ans et le dĂ©guster au milieu des bĂ©douins du dĂ©sert avec un bon verre de thĂ© et le ciel Ă©toilĂ© comme photographie infinie.


Et bien entendu, la libertĂ© de crĂ©er ses propres souvenirs en favorisant ces moments de conviviliaitĂ©, de partage et de plaisir car le couscous c’est avant tout un outil pour s’aimer !


Pour reprendre une citation issue de Couscous Connexion : histoire d’un plat migrant, le couscous “n’est pas seulement destinĂ© Ă  nourrir. Il a une autre destinĂ©e : la transmission d'un message.”


Fin.



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